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martes, 11 de octubre de 2011

ANÁLISIS INTERNACIONAL DE ORGANIZACIÓN HERMANA DE RUMANIA.

Tribune Sociale Juillet 2011

Bulletin d'information de l'AEM (Association pour l'Emancipation des Travailleurs)
Organisation membre de l'Entente Internationale des Travailleurs et des Peuples

Sommaire
         Baccalauréat 2011 – Mission impossible
         Funeriu le vengeur
         La Poste Roumaine mise à  la rue par le FMI
         Les Tsiganes de Roumanie, victimes de l'esclavage, de l'Holocauste et du racisme économique
         Défendons les conquêtes de la Révolution d'Octobre
         Qui sommes-nous?

La jeunesse sacrifiée: l’apogée du désastre
                   Baccalauréat 2011 – Mission impossible

        Comme chaque année l'examen du baccalauréat s'est tenu. Après de nombreuses prétendues « réformes de l'enseignement » cette année on a essayé de mettre en place une méthodologie plus stricte, avec des caméras et des sanctions drastiques pour élèves et professeurs pris en défaut et les résultats ont été ... désastreux. Cette année plus de 200000 élèves ont passé le bac et seulement 45% l'ont eu. C'est le plus petit pourcentage de réussite de l'histoire. Ces résultats expriment en chiffres la baisse de la qualité de l'enseignement roumain.
        Comment en est-on arrivé là? Il n'est  peut-être pas inutile de rappeler que des réformes de l'enseignement se sont faites aussi avant 1989 et pas seulement dans les dernières années. Au-delà de certains aspects idéologiques qui les ont déterminés, elles ont été, en général, engendrées par des nécessités objectives du développement économico-social de l'époque et, surtout des exigences de préparation pour les étapes suivantes. Il semblerait que ces réformes ont été progressistes et judicieusement élaborées à la différence de celles de maintenant. En général cela a été le cas, avec une (importante) exception, à savoir la réforme de Suzanita Gâdea, mise en application  au début de l'année scolaire 77-78. Pourquoi en reparlons-nous en y insistant? C'est parce qu'elle s'est réalisée dans le contexte d'un accord signé entre Ceausecu et le FMI, et beaucoup de gens ne savent pas ou ont oublié ce que le FMI imposait alors et dans quelle mesure c'est semblable à ce qu'il impose aujourd'hui. Il y aurait beaucoup à dire ici mais ce n'est pas le thème principal de cet article.  Pour faire bref, à cette époque le FMI exigeait la  réduction des dépenses publiques (y compris dans l'enseignement) et la transformation de l'enseignement qualifié de  « théorique », basé sur les connaissances, en un enseignement « pratique » basé sur les compétences. Ces « contes » nous semblent bien familiers.  Bien sûr, Ceausescu n'avait pas l'intention de faire des élèves des ferblantiers ou des serveurs, comme le fait Basescu, mais il  a lui aussi « professionnalisé » l'enseignement dans le sens d'offrir une profession à la fin des études lycéennes, de sorte que, à côté du diplôme de baccalauréat, on délivrait un « certificat de qualification » nécessaire pour une éventuelle « entrée dans le travail ». L'enseignement universitaire n'a pas échappé aux réformes à cette époque. Il suffit de se rappeler que les diplômés des facultés n'étaient pas considérés comme des intellectuels, mais, selon l'expression de Ceausescu, des « travailleurs avec des études supérieures », ce qui, en pratique, représentait un processus de Bologne avant la lettre.
        Il existe de plus en plus de « spécialistes » de l'enseignement, rebaptisé « éducation », qui  attribuent  les échecs des dernières années   au fait que l'enseignement public est incapable de produire autre chose que des « stupides » à la chaîne  et que seul l'enseignement privé peut être de qualité. Au-delà de l'intérêt évident des gouvernants de diminuer à tout prix les dépenses d'enseignement public, et de celui des propriétaires d'écoles (de tout  niveau) privées, voyons quels ont été les résultats de cette politique. Si  l'accès  à l'enseignement universitaire public requiérait un niveau de connaissances adéquat, dans l'enseignement « supérieur » privé tout raté pouvait s'inscrire, à condition d'avoir l'argent nécessaire pour l'inscription. C'est ainsi que sont apparues ces « fabriques de diplômes », c'est-à-dire, des « Universités » fantomatiques, où  à peu près n'importe qui pouvait « s'acheter » un diplôme universitaire. Ce n'est pas un phénomène marginal mais de masse. Par exemple « l'Université Spiru Haret » a plus d'étudiants que l'université de Pékin. Quelquefois les diplômes ont pu être obtenus sans que les « candidats » soient des étudiants (la presse a relaté de nombreux cas de ce genre).
        Quel est donc la relation entre l'examen du baccalauréat et l'enseignement universitaire privé? Eh bien il est évident que lorsque les connaissances ne comptent plus ni même pour accéder à l'Université, les élèves perdent leur dernière motivation pour approfondir les matières du lycée. A cause de ceux qui n'ont besoin que de matière première pour leurs usines à diplômes. Ceux qui ont pouvoir de décision, les parlementaires,  recteurs ou professeurs universitaires, ont taillé une législation conforme à cet objectif. Mais maintenant après des années où ils  ont inscrit des étudiants à la chaîne, les universités privées ont rencontré cette année un grand obstacle. Alors que les années passées la  peur de la concurrence (dans les universités d'état) faisaient que beaucoup de candidats s'orientaient directement vers les universités  privées (où tout bachelier est admis), cette année les chances d'admission en universités d'état sont plus grandes que jamais.
        Le nombre de places d'étudiants mises au budget (donc gratuites dans les universités d'état) pour l'année universitaire 2011-2012 est de 62850, et celui des places payantes (toujours dans les universités d'état) est de 60000 dans un contexte où 100000 de jeunes ont eu le bac quels candidats restent pour les universités privées? Dans ce cadre près de 20000 places restent en attente.
        Mais que vont faire ceux qui n'ont pas eu le Baccalauréat? Certains vont s'engager sur des postes « low-cost »: vendeur, gardien, garçon de café etc.., d'autres vont partir à  l'étranger pour du travail pénible et mal payé (tout en aidant au développement économique d'autres pays). Mais voilà que pour ne pas tomber en faillite, les universités privées ont même inscrit cette année, fait jamais vu et totalement non-déontologique, des lycéens n'ayant pas réussi au bac!!!
        Mais dans un système capitaliste, où seul l'argent compte, à quoi peut bien servir un diplôme de baccalauréat? Une partie des milliardaires du  monde ne se distingue pas par leur parcours scolaire et  tout le monde en parle. Bill Gates, Richard Branson, Carlos Slim (le plus riche à l'heure actuelle), Mark Zuckerberg (Facebook), Ion Tiriac, Ilie Nastase, Gigi Becali en sont quelques exemples.
        Gagner de l'argent en spéculant sur les terrains ou d'autres biens matériels, ou jouer en bourse ne demande pas de savoir beaucoup plus que l'addition. En quoi savoir ce qu'est une asymptote t'aide-t-il dans « l'école de la vie »? En rien, c'est du temps perdu. C'est en gros ainsi que pense la majorité des jeunes d'aujourd'hui, et ce n'est pas de leur faute, mais celle du système capitaliste qui encourage la spéculation, défavorisant l'éducation. La chasse à l'argent n'encouragera jamais la culture et l'éducation. Et dans un système capitaliste c'est l'argent qui  commande. Mais l'argent public, ce n'est pas également de l'argent? Ne devrait-il pas servir l'intérêt public, et sa  force ne devrait-elle pas s'imposer par la volonté publique? Oui, c'est ainsi que cela devrait se passer, seulement de nos jours l'argent public ne provient que des contribuables, et non également de son utilisation, la décision se trouvant dans des mains privées surtout celles du FMI. Voilà pourquoi l'argent publice, tout comme l'espace public en entier (y compris l'enseignement) doit être vraiment sous contrôle public et non privé.
        Pour augmenter la qualité de l'enseignement il faut un système où cette qualité soit appréciée, un système où compte d'être passé par la faculté, un système basé sur les connaissances et non sur les compétences.

Milli T.




                Funeriu le vengeur (opinion)

        Une génération ratée a échoué au baccalauréat. Des chiffres effrayants prophétisent un futur sombre pour la société roumaine, que les adolescents d'aujourd'hui vont diriger dans approximativement une décénie. Qui est coupable pour ces résultats du baccalauréat , les plus faibles de l'histoire récente de l'enseignement roumain?
        J'ai écouté la déclaration hallucinante d'une dame secrétaire d'état au Ministère de l'Education qui, irritée par la question, a répondu: « Mais quoi, croyez-vous que c'est nous qui avons écrit les copies des élèves? » Cela m'a fait pitié et à contrario m'a donné la  nausée.
        Dans une démocratie stable, de tels résultats désastreux au baccalauréat aurait provoqué des milliers de démission, démission du ministre de l'éducation et la démission de tous les directeurs de lycées où le pourcentage de succès a été en-dessous de l'acceptable.
        En Roumanie, les vrais responsables du chaos qui détruit l'école roumaine nous regardent avec mépris et bafouent les enfants que l'école a détruits, en les jetant vers l'échec.
        L'examen du baccalauréat a été organisé avec une sévérité qui paraît provoquée par la rancune. Cette même rancune avec laquelle ont été faites les « réformes »: diminution des salaires, des retraites, licenciements massifs, destruction des écoles et hôpitaux. Le citoyen Basescu Traian, l'occupant de la fonction de président, a donné le ton de cette attitude vis-à-vis de son propre peuple: les roumains sont malades, refusent d'accepter qu'ils sont malades, alors nous les allons guérir nous, de force!
        La réforme dans l'école roumaine s'est fondée sur l'idée de destruction, de déstructuration. On a réduit les salaires des professeurs, des salaires qui de toute façon étaient des plus petits parmi ceux des pays de l'Est de l'Union européenne, on a détruit des écoles par des concentrations absurdes, on a réduit l'allocation budgétaire de près de 3% du PIB.
        Le ministre Funeriu est un excellent homme de science, si nous acceptons comme vrai ce qui est écrit dans son CV. Mais, ses actions et ses déclarations comme ministre ne confirment pas cette excellence. Maladroit jusqu'au pénible dans la communication avec ses propres subalternes, les professeurs, incapable de conférer la moindre transparence  à la réforme, soumis jusqu'à la servilité au désir de Basescu Traian, à savoir la réduction drastique des dépenses publiques, Funeriu a de grandes chances de rester dans la mémoire collective comme le pire ministre de l'Education dans l'histoire récente post-décembriste.
        Je ne sais pas si le ministre Funeriu va présenter sa démission. Ce serait un geste d'honneur, cependant les politiciens roumains ne connaissent pas l'honneur.
        Le ministre Funeriu restera seul et maudit des élèves, parents et professeurs, au milieu du désastre qu'il a provoqué, parce qu'il ne comprend pas une vérité simple et logique. Pendant quatre ans, les élèves qui ont raté l'examen du baccalauréat maintenat ont été soumis au rythme des lycées roumains, c'est-à-dire, se sont complus dans le chaos engendré par le manque de ressources et par les mesures incomplètes, parfois aberrantes, prétendues réformatrices, mises en oeuvre du Ministère de l'Education. La faillite intellectuelle dont nous sommes les témoins impuissants confirment non pas l'incompétence des élèves mais l'imbécilité du système de l'éducation roumaine, dont le coordonnateur est monsieur Funeriu.
        La sévérité de l'examen du baccalauréat doit être acceptée et même désirée. Le baccalauréat se nommait dans l'entre deux-guerres, l'examen de maturité. L'adolescente qui réussissait cet examen était considéré un homme  mature, préparé pour assumer les droits et les obligations de citoyen.
        Ceci dit la sévérité est inutile tant que l'école est en ruines. Les élèves sont seulement des victimes. Les coupables sont les  parents, qui ont avalisé, par leur vote, la destruction permanente du pays après décembre 1989.
        Les coupables sont les politiciens qui ont humilié ce pays. Coupable, chacun d'entre nous l'est. Le comble de l'ironie est que même le citoyen Basescu a eu raison, étant lui-même le produit de l'école roumaine: « L'Ecole roumaine fabrique des imbéciles »      
MRS

La Poste Roumaine dans la rue contre le FMI

        Le président du Bloc National Syndical (BNS), Dumitru Costin menace que dans Quinze jours plus de 3000 syndicalistes seront dans la rue, mécontents des licenciements dans la Poste Roumaine, précisant que le problème a été discuté hier, vendredi 22 juillet 2011 et aussi avec la délégation du FMI.
        Dumitru Costin a aussi déclaré que lors des discussions avec les délégations du FMI et de la Commission Européenne, les syndicalistes ont rappelé le problème concernant la non application des mesures concrètes de réintégration sur le marché du travail des licenciés par les compagnies d'Etat.
        Les syndicalistes ont donné comme exemple la situation des employés de CFR (Chemins de Fer Roumains) et de la Poste Roumaine.
        « On ne discute pas de la modernisation, mais seulement des  licenciements, de sorte que dans deux semaines  3000 personnes seront dans la rue pour protester contre ce faux pas de restructuration » a dit Costin.
        Selon le leader BNS, les r eprésentants du FMI lui ont donné raison en ce qui concerne le fait que le gouvernement ne se préoccupe pas de plans cohérents de modernisation. Les syndicalistes ont dit qu'en ce qui concerne CFR, les gouvernants ont détruit toutes les compagnies et les ont conduites dans des situations sans issue, bien que des années auparavant ils pouvaient faire quelque chose pour les sauver, de même qu'ils peuvent le faire maintenant pour la Poste Roumaine. Les représentants du FMI ont dit que ce programme est atypique, du fait que la direction du  FMI a demandé à une mission de s'occuper non seulement des problèmes macroéconomiques, mais du marché du travail en Roumanie, qui est devenu une zone de vulnérabilité maximale.
        Mentionnons qu'une mission commune du FMI, de la Commission Européenne et de la Banque Mondiale est venue à Bucarest pour une 2ème évaluation de l'accord stand-by de type préventif, les représentants des institutions internationales devant ensuite analyser la façon dont ont été réalisées les  réformes dans la première moitié de cette année. La mission va terminer sa visite le premier août, quand seront présentées les conclusions lors d'une conférence de presse.

Que prépare le gouvernement pour la Poste Roumaine à la demande du FMI: des licenciements

        Par la Lettre d'intention approuvée par le gouvernement et le FMI, ce printemps on a fait de nouvelles promesses au FMI: Augmentation des prix, restructurations, élimination du subventions. Plus précisément: Metrorex et CFR (1) vont  majorer les tarifs, plus de 7000 emplois de CFR, de l'Energie et de la Poste Roumaine vont être détruits et les subventions de chauffage seront supprimés jusqu'à la fin d'août.
        Le gouvernement s'est engagé dans les négociations avec le FMI à supprimer au moins 70  postes de l’administration et à réduire  le nombre de bureaux de poste de plus de 900 unités d'ici la fin juillet.
        Par une décision du gouvernement en date du 23 mars il a été établi que d'ici la fin de l'année le nombre d'employés à la Poste Roumaine doit être de 32663. En février dernier il était de 34203.
        Le nombre des  salariés qui vont  être congédiés a été considéré comme trop petit par le FMI, de sorte que il a été augmenté à 2000 (au lieu des 1540 initialement prévu NdT) au bout de 2 mois, soit 6% du personnel de la Poste Roumaine. Deux mois plus tard il a été porté à 2500: « Actuellement nous négocions avec les syndicats pour que dans une première phase il s'agissent de départs volontaires. Nous avons inscrit au budget 10 salaires compensatoires pour 2480 employés, ce qui fait au total 12000 lei brut (environ 3000 euros, NdT) (2_?). Nous espérons ne pas en arriver aux licenciements forcés » précise Daniel Neagoe, directeur général de la compagnie. Rappelons que dans le budget de la poste on a prévu une somme de 36 millions de lei  pour les dépenses de rémunérations compensatoires afférentes aux licenciements.
        La Poste Roumaine va continuer la réorganisation du réseau, par la destruction de 450 sous-unités, s'ajoutant aux 900 unités déjà détruites cette année.
        La nouvelle étape de la réorganisation du réseau comprend 402 sous-unités et 47 bureaux de poste ruraux mécanisés (spécialisés dans le traitement des expéditions du milieu rural) selon l'annonce en date du 12 juillet de la compagnie d'état.

         Que préconise faire en plus la direction de la Poste Roumaine: congés sans solde forcés pour les salariés

        Après avoir appris, que approximativement 6% du personnel va être licencié d'ici  la fin de l'année, les employés de la Poste Roumaine ont reçu une autre  « bonne nouvelle » de la direction: chaque salarié de la Poste Roumaine sera mis, à partir de juin 2011, en congé sans solde 2 jours par mois. « La décision vise tous les salariés de la Poste. Pour ne pas affecter l'activité de la compagnie, chaque salarié prendra 2 jours de congés sans solde chaque mois, jusqu'à la fin de l'année, par rotation. La mesure réduira les dépenses de la compagnie de 7 millions de lei par mois » comme a déclaré le même Daniel Neagoe, décision qui affecte donc 34200 employés.

        Que demande de plus l'UE: la libéralisation du marché des services postaux

        « Au-delà de l'impact économique qu'aura cette mesure sur le budget de la Poste Roumaine nous nous préparons pour la libéralisation du marché des services postaux qui aura lieu à partir du 1er janvier 2013 » a indiqué le chef de la Poste.
        Ainsi, le Conseil d'Administration de la Compagnie Nationale de la Poste Roumaine  a mis en discussion un plan de restructuration visant à préparer l'opérateur pour la libéralisation des services postaux. « Nous devons préparer la Poste Roumaine pour le 1er janvier 2013, quand le marché des services postaux va être  libéralisée. Ce sera un moment de vérité pour l'opérateur national » a dit le ministre des communications, Valerian Vreme.

        Quel est le but ultime du gouvernement: la rentabilisation par des licenciements, la destruction du contrat collectif actuel et ensuite la privatisation de la compagnie

        Vreme a dit aussi qu'il n'est pas normal qu'à  la Poste Roumaine les dépenses pour le personnel représentent 80% du total des dépenses opérationnelles, alors que,  normalement, dans une société prestataire de services cet indicateur se situe à la hauteur de 35%.
        « Il n'est pas normal d'avoir des contrats collectifs de travail signés pour 15 ans. Nous ne trouvons pas de tels contrats ailleurs en Europe »  a également dit le ministre.
        « Du fait que c'est une affaire d'envergure et une bonne affaire, la Poste Roumaine est attractive pour les investisseurs. Il y a des offres de la part des investisseurs étrangers. Mais, l'un dans l'autre,  nous ne nous sommes pas proposés de vendre la Poste et je soutiens que l'état doit rester majoritaire dans cette compagnie. Si nous discutons de management, je suis adepte d'un management privé, basé sur des indicateurs de performance » a encore affirmé Vreme.
        Bien sûr « l'un dans l'autre », l'état est majoritaire, en détenant 75% des actions CNPR (Compagnie Nationale de la Poste Roumaine), la plus grande compagnie roumaine, mais le cheval de Troie du « management privé » ne fait rien d'autre que préparer « encore mieux » la Poste pour le pillage qui a nom privatisation.
                Radu Paraschiva - Lugoj
(1) Dans les CFR aussi sont prévus des licenciements. Ainsi à la seule  société « ElectrificationCFR » l'application de ce programme de licenciements conduit à 110 licenciements pour juillet et août

Reçu des lecteurs:
Les Tziganes de la Roumanie, victimes de l'esclavage, de l'holocauste et du racisme économique
        Nous pouvons dire sans crainte de nous tromper, que, s'il existe en Roumanie une nationalité véritablement asservie, dans le sens marxiste du terme, c'est-à-dire dans le sens que d'amples masses, prolétaires et semiprolétaires de cette nationalité sont traitées en moyenne plus mal que celles d'autres nationalités, donc s'il existe chez nous une telle nationalité cela ne peut être que celle des Roms (tziganes).
        On a propagé et on propage encore  l'idée que cet esclavage des roms ne serait pas très mauvais, qu'il ne serait pas analogue à l'esclavage des noirs en Amérique, et, encore plus grave, qu'il n'aurait aucun relation avec la situation extrêmement grave des tziganes aujourd'hui, en d'autres termes que ceux accusent les 5 siècles d'esclavage pour cette situation ont tort.
        Ensuite -  les paysans roumains dépendant des féodaux, les serfs roumains, même s'ils étaient dans une situation très difficile, pourtant, ils ne se trouvaient pas, généralement, dans une situation aussi grave que celles des esclaves tsiganes, il existe une grande différence entre esclavage et servage – le serf ne pouvait être vendu « par pièce » (i.e. séparé des autres membres de sa famille) alors que l'esclave Si!
        Les tziganes ont été victimes de l'holocauste comme les juifs, et notre pays n'a pas fait exception. En 1942 le gauleiter de la Roumanie Ion Antonescu a déporté les tziganes nomades comme les sédentaires dans la région entre le Dniestre et le Boug, cadeau de Hitler au dirigeant roumain pour sa  participation massive à la guerre antisoviétique. On ne sait pas combien ont péri là-bas, de faim, de typhus, ou exécutions directes. Le manuel d'histoire pour lycée de Florin Petrescu donne le chiffre de 11000. D'autres sources parlent de 36000 morts.
        Après une compréhension relative à leur égard montrée par le régime communiste les tziganes tendent à redevenir en Roumanie cette catégorie  plus marginalisée que les autres comme elle l'était sous le régime « bourgeois-féodale ». Les chiffres, les chiffres froids, le disent plus clairement que ne pourrait le dire quiconque:
1.  Le taux de mortalité infantile chez les roms est 3 à 4 fois plus élevé que la moyenne nationale!
2.  Le taux de pauvreté parmi les roms était dans la période 2006-2008 (donc avant que Roumanie ne soit prise dans l'actuelle crise générale, systémique du capitalisme) de 67% soit à  peu  près 3 fois la moyenne nationale (23%)
3.  Près de 40% des enfants roms sont sous-alimentés, selon l'UNICEF, et 45,7% des enfants ne bénéficient pas des  vaccins prévus (gratuits et obligatoires) dans le Plan National d'Immunisation.
        Sans crainte nous pouvons dire que les tziganes sont plus près du Tiers-Monde qu'aucun autre groupe ethnique ou confessionnel de Roumanie. De là  notre lutte pour l'émancipation réelle des tziganes, émancipation qui ne peut pas, de même qu'elle ne le  peut ni aux Etats-Unis ni en Afrique du Sud, comprendre une autre forme que la redistribution des biens (par la nationalisation) des riches (dans leur immensité non-tziganes) vers les pauvres (dans une grande mesure tziganes). Il nous faut lutter pour une telle redistribution pour le simple motif que jusqu'à présent, seule la redistribution s'est montrée capable, chez nous et partout, d'éliminer la pauvreté mais il nous faut en même temps lutter pour l'émancipation politique des roms par une politique de recrutement dans cette communauté de membres pour notre mouvement, ainsi que pour une émancipation spirituelle par l'octroi d'espaces plus importants dans les manuels scolaires pour cette ethnie ou par un processus de réévaluation de certaines institutions considérées jusqu'à présent des « piliers de la nation » comme l'église orthodoxe roumaine ou par la lutte contre les tentatives de réhabilitation de l'auteur du génocide de 1942, Ion Antonescu.
        Sachez que nous nous traitons toutes les nationalités de chez nous de manière égale, mais nous ne traitons pas de même manière les racistes (de chez nous  ou d'ailleurs), sachez que nous traitons  les roumains et hongrois comme les tziganes mais nous ne traitons pas les racistes anti-roumains ou les racistes anti-hongrois de la même façon que les racistes anti-tziganes.
                Florin Radu

 Défendons les conquêtes de la Révolution d'octobre
(invitation à la conférence internationale de Chisinau)

        La crise économique qui a frappé tous les pays sans exception a exacerbé à un niveau sans précédent les contradictions de classe dans le cadre de la société capitaliste, accompagnées (1) d'une puissante  offensive pour annuler les droits conquis par la classe ouvrière dès la première partie du XXème siècle. Par des réductions massives opérées sur les dépenses de services sociaux et l'élimination des droits sociaux (« politique d'austérité » dictée par les organismes du capital international, (FMI, BERD, Banque Mondiale, UE), par le transfert de milliards d'euros d'argent public vers le secteur bancaire, par la modification de la législation pour limiter les droits des ouvriers (la « flexibilisation » de la force de travail), par la pression croissante sur les organisations syndicales, par  la répression directe et le déclenchement de guerres barbares, la classe dominante et les institutions d'état qu'elle contrôle essaient de dépasser la crise du système.
        On ferme des écoles et des hôpitaux, on réduit le nombre de professeurs et d'assistants médicaux, on réduit les places subventionnées dans les lycées et facultés, on réduit les traitements subventionnés. La santé et l'enseignement deviennent à peu près totalement  payant, ils sont soumis à des critères de concurrence et obligés de s'autofinancer. L'âge de la retraite est toujours augmenté et les services sociaux, le niveau des retraites et de toutes les dépenses sociales comme le nombre de ceux qui en bénéficient sont en réduction constante.
        Le 8 mars 2011, en Roumanie, on a adopté un nouveau Code du Travail, par lequel la procédure de licenciement est largement facilitée, (y compris  pour participation à la grève) et la journée de travail peut atteindre 12h (comme au début du XX ème siècle!). Le même type « d'initiative » est sollicité par les capitalistes au gouvernement en Russie et Ukraine.
        La législation syndicale devient de plus en plus répressive et les syndicalistes sont soumis à des agressions brutales, interpellés par la police, ou  même  emprisonnés (Valentin Urusov, de Russie, des ouvriers du pétrole dans la région Mangistau au Kazakstan).
        Les grandes puissances impérialistes provoquent la guerre en Lybie, avec la complicité tacite des gouvernements de Russie et Chine, elles envisagent la possibilité d'une intervention militaire en Syrie, et maintiennent une force d'occupation en Irak et Afghanistan. Les gouvernements de nos pays (d'Europe et d'ex-URSS) soutiennent ces guerres sous une forme ou une autre.
        Pour maintenir le système capitaliste moribond, la bourgeoisie essaie de réduire la classe ouvrière à l'Etat où elle se trouvait avant la Grande Révolution Socialiste d'Octobre, c'est-à-dire à la soumission absolue aux patrons, au manque total de protection sociale et soumise à une exploitation impitoyable (journée de travail de 12h).
        Les organisations ouvrières ont donc l'obligation d'élaborer une nouvelle stratégie de lutte pour défendre les conquêtes de la Révolution Socialiste mais aussi d'organiser la lutte des ouvriers contre les tentatives revanchardes du capitalisme.
        C'est pourquoi, nous vous proposons l'organisation en sept, à Chisinau d'une conférence internationale consacrée à ces problèmes et nous faisons appel aux camarades de l'étranger pour avancer des propositions d'ordre du jour et pour participer à la conférence.
                Organisation Résistance Populaire

domingo, 9 de octubre de 2011

"MARXISMO EN DIEZ DÍAS" O GLOSARIO Nº9: EL ESTADO TRAS LA REVOLUCIÓN FRANCESA.

“MARXISMO EN DIEZ DÍAS” O GLOSARIO NÚMERO 09: EL ESTADO, UNO E INDIVISIBLE, O COMO CASI LLEGAMOS AL ESTADO ACTUAL.

        “Y a eso de las 13 horas, del 14 de julio de 1789, los sans-cullots, o sin calzoncillos, o simplemente los obreros de Paris, se lanzan a las estrechas calles de la antigua ciudad, a grito pelado, acompañados de sus mujeronas, atentas a que no se descarriaran hacia alguna taberna o casa de mala reputación, de esas que abundaban en la época, sobre todo en la zona de Pigalle.   Dicen, algunos testigos, como siempre no muy objetivos, que iban conducidos por una mujer, con los pechos descubiertos, que dicen que era la mismísima Libertad guiando al Pueblo, que era plasmada en una tela de un artista bohemio del fauborg (barrio de pobres, para los ignaros) de Saint Eugene.  No caminaban, sino que corrían eufóricos, coléricos, gritando ¡que justicia ni que justicia!  Los pequeños burgueses, los observaban, sentados en sus cafés, sonriendo ante la tamaña acción del populacho.  Llegando a La Bastilla, la hicieron pedazo, así de simple.  Después, se fueron por unos buenos vinos con queso y unas papas con perniles, con ají y ensalada de tomates”
        Lo que no alcanzaron a ver, los sans-cullots, fue la sonrisa de satisfecha felicidad de los Burgueses, que tres meses antes, habían empezado a mover los hilos para obtener su REVOLUCIÓN DEMOCRÁTICO-BURGUESA.

-¡USTED, SEÑORITO PETIMETRE, PEQUEÑO BURGUÉS, LEVANTADO DE RAJA, COMIENZA EL RELATO CON PALABRAS SUGESTIVAS, PARA DESPUÉS METERNOS LA CUCHUFLETA!

Y ¿QUÉ ES LA REVOLUCIÓN DEMOCRÁTICO BURGUESA? IÑOR

-Entonces, recordemos que entre 1492 y 1789, en algunos países de Europa occidental se verifica la creación del ESTADO ABSOLUTISTA, que es un ESTADO CENTRALIZADO, que tiene la dirección que le imprime la NOBLEZA FEUDAL, que de esa forma es la clase políticamente dominante, pero que se debe sostener sobre la clase económicamente dominante, es decir, la BURGUESÍA.
-¿Cómo es la cosa, Señor escribiente?  ¿Quién es la clase dominante: la nobleza feudal o la burguesía?  Sabe, Usted me está engañando.
-Claro, como si Usted fuera una doncella.  Lo que sucede, es que entre 1492 y 1789, podríamos decir incluso que un poco más allá, la burguesía todavía no es la clase políticamente dominante, es el PERÍODO DE LA TRANSICIÓN, concepto, que repetimos, ha sido olvidado por muchos.
        Entonces, en dicho período la burguesía delega en la nobleza feudal la conducción de los famosos aparatos de Estado.  La nobleza feudal pasa a ser, de esa forma, “LA CLASE MANTENEDORA”.
-Oiga, pequeño burgués tirado a choro, ¿eso ha pasado en otras épocas Históricas?
-Por supuesto.  En Chile, por ejemplo, después desde el 11 de septiembre de 1973, delega en la oficialidad golpista la función de dirigir los aparatos de Estado.  Después de 1990, será la pequeña burguesía, algunos elementos de la mediana y la gran burguesía ostentan el rol de hacer funcionar los aparatos de Estado.
        Otro sí: Ya en Portugal, en 1380, la burguesía comercial de Lisboa, había intentado su REVOLUCIÓN DEMOCRÁTICO-BURGUESA.  No logra instalar directamente su dominación política, pero la Dinastía Avis le hace la pega a la perfección, iniciando los viajes hacia la India, circunnavegando África.  
        Entre los siglos XIV al XVI, se constata la más impresionante ACUMULACIÓN ORIGINARIA DE CAPITAL, proceso que se fortalece con los Grandes Descubrimientos.  Ese proceso, que fortalece a las distintas fracciones de la Burguesía, le señala a esa clase social que ha llegado su hora, que debe tomar para sí el PODER POLÍTICO. 
        ENTENDEREMOS POR REVOLUCIÓN DEMOCRÁTICO-BURGUESA, aquella revolución social, en donde la BURGUESÍA desplaza a la NOBLEZA FEUDAL de la dirección del ESTADO.  LO FUNDAMENTAL, ES QUE LA BURGUESÍA NO ES LO SUFICIENTEMENTE PODEROSA EN EXPRESIÓN DE FUERZA SOCIAL, POR LO TANTO, DEBE CEDER ANTE LAS CLASES SUBALTERNAS.
        DE ESA FORMA, LA BURGUESÍA LE OFRECE A LOS OBREROS-TRABAJADORES, Y A LA PEQUEÑA BURGUESÍA, LIBERTADES PÚBLICAS, DERECHO AL VOTO Y ELEVAR SUS CONDICIONES DE VIDA.  A LOS CAMPESINOS SIN TIERRA, LES PROMETE LA REFORMA AGRARIA.
        En agosto de 1789, la Burguesía tiende a cumplir sus promesas, que en términos estratégicos le convienen en sus designios.  En la noche del 04 de agosto, tras unos buenos vinos, decreta el fin del feudalismo y redactan LA DECLARACIÓN DE LOS DERECHOS DEL HOMBRE Y DEL CIUDADANO, QUE COMIENZA CON LA CELEBRE FRASE:

“TODOS LOS HOMBRES NACEN LIBRES E IGUALES EN DIGNIDAD Y EN DERECHOS”

        ERA COMO SI LA BURGUESÍA SE HUBIESE VUELTO REVOLUCIONARIA.  De hecho, Carlitos visualiza a la burguesía como una clase revolucionaria, por los avances en las fuerzas productivas y en las bases materiales que genera, que han de permitir la futura implementación del Socialismo.  Sin embargo, todo ello se realizaba para acumular fuerza social para dar golpe de gracia a la NOBLEZA FEUDAL.
        Otro elemento del período, que resulta fundamental, es elevar a la calidad de un UNIVERSAL, los lemas de la Revolución: LIBERTAD, IGUALDAD, FRATERNIDAD.  Pero, y siempre hay un pero que asusta a los gatos, la tradición olvida uno de los lemas por los cuales la BURGUESÍA se jugaba la vida: LA PROPIEDAD.
        LA PROPIEDAD ES UN ROBO”, nos dice Proudhon.  ¿QUIÉN ES MÁS LADRÓN?  El que instala un banco o el que lo asalta, se pregunta Brecht.  Y así, podríamos seguir con los pensamientos comunes.
        La Burguesía quiere avanzar con los cambios, pero negociando con la Monarquía, simbolizada en Luis XVI.  Ante ese hecho, entra en acción la PEQUEÑA BURGUESÍA.
       
ENTENDEREMOS POR PEQUEÑA BURGUESÍA, AQUELLA CLASE SOCIAL QUE SE DESEMPEÑA AL INTERIOR DEL PROCESO PRODUCTIVO UTILIZANDO SU INTELECTO.  POR LO COMÚN, ES AQUELLA QUE EGRESA DE LAS UNIVERSIDADES.  SIN EMBARGO, ES PEQUEÑO BURGUÉS, ASIMISMO, QUIEN POSEE ALGÚN MEDIO DE PRODUCCIÓN, PERO NO ARRIENDA FUERZA DE TRABAJO.
        Y desde Arrás, llegó MAXIMILIEN ROBESPIERRE, y en Paris se le unió el joven SAINT-JUST.  Dicen las malas lenguas que entre los dos existió una amistad demasiado estrecha, algo así como la del Elefante con la hormiguita.  Para no extendernos más, diremos que la pequeña burguesía intenta realizar las tareas que la Burguesía no se atrevía a realizar por temor de que el populacho se pasara de listo.
        Esa Revolución que comienza cortándole la cabeza a un Rey, concluye coronando a un Emperador.  Es decir, es una Revolución no lograda. 
        Entre 1830 y 1848, la Burguesía vuelve a la carga para lograr su objetivo.  Sin embargo, debe llegar Luis Bonaparte, en 1851, para que con la fuerza de las bayonetas pueda imponer totalmente el poder de la Burguesía, en Francia.
        En el siglo XIX, en Europa, se verifica la consolidación de la clase burguesa.  Eso, es el efecto de que el MODO DE PRODUCCIÓN CAPITALISTA está transitando a una fase superior, que los grandes teóricos de la época denominan IMPERIALISMO.
        Previamente, debemos decir que la Burguesía lanza al mercado dos grandes ideas, que más bien corresponde a lo que se denomina IDEOLOGÍA.
¿QUÉ ES LA IDEOLOGÍA? ALGO QUE ES MÁS COMPLICADO QUE LA CRESTA DE EXPLICAR.  ALGUNOS DICEN QUE ES LA INVERSIÓN DE LA REALIDAD A TRAVÉS DEL PENSAMIENTO.  OTROS, QUE ES LA TRANSFORMACIÓN DE LO REAL A TRAVÉS DE ARTILUGIOS QUE PRETENDEN HACERNOS CREER QUE LO QUE NO ES VERDAD ES MÁS VERDAD QUE LA MISMA VERDAD.  FINALMENTE, LA IDEOLOGÍA SERÍA AQUEL FENÓMENO EN DONDE A TRAVÉS DE IDEAS VAMOS FORJANDO EL MUNDO DE LO REAL.
        Esas IDEOLOGÍAS son el LIBERALISMO y el NACIONALISMO.

El LIBERALISMO, pretende hacer creer en esa época, que no deben existir trabas para el comercio, para la libre circulación de las MERCACÍAS.  Esa IDEOLOGÍA, que se venía elaborando desde fines del siglo XVIII, partía del “LAISSEZ FAIRE, LAISSEZ PASSER”, es decir, dejar hacer, dejar pasar.  Eso referido a la producción de mercancías y a su circulación.  LO REAL, ERA QUE LAS GRANDES POTENCIAS PRODUCTORAS DE MERCANCÍAS PUDIERAN DISPONER SUS MERCANCÍAS DONDE SE LES ANTOJARA.
El NACIONALISMO, es la idea de que cada Hombre y Mujer pertenecen a una NACIÓN determinada, específica, única, con lazos históricos, de tradiciones, idioma.  LA IDEA DE LA BURGUESÍA, EN AQUELLA ÉPOCA ES JUNTAR EL REBAÑO FIJANDOLO EN ESTRECHOS MARCOS JURÍDICOS Y LIMITROFES.  Este concepto se asocia al de PATRIOTISMO, ese mal que aqueja a millones de explotados que llegan a morir “por su Patria”.


“NADA NOS QUEDA, Y HAY UNA SOLA COSA QUE PERDER.  PERDER LA PACIENCIA Y SÓLO ENCONTRARLA EN LA PUNTERIA, CAMARADA”.

martes, 4 de octubre de 2011

"MARXISMO EN DIEZ DÍAS" O GLOSARIO NÚMERO 08 EL DESARROLLO DEL ESTADO MODERNO.

“MARXISMO EN DIEZ DÍAS” O GLOSARIO NÚMERO 08: DE CÓMO VA SURGIENDO EL ROSTRO DEL ESTADO MODERNO, ESE QUE SE CONSOLIDA POR LOS VERICUETOS DE LOS MÁS GRANDIOSOS SUEÑOS DE LA BURGUESÍA.

“Los pollitos dicen pío, pío, pío, cuando tienen hambre, cuando tienen frío…LOS POLLITOS UNIDOS JAMÁS SERÁN VENCIDOS”.

-¡Usted, señorito dizque Ilustrado, nos sale con cada animal!  Primero el elefante, después la hormiguita.  ¡ESTO YA PARECE CLASE DE ZOOLOGÍA, más que de Historia!  En todo caso, no sería mala idea hacer como los pollitos, pues la UNIDAD es la única riqueza que poseen los explotados.
-Es realmente grato que nuestro Educando se vaya empapando de todo el proceso.  ¡ALGO SE AVANZA, DESPUÉS DE TANTOS AÑOS!
        La Edad Media, que en términos cronológicos se termina el 12 de octubre de 1492, a eso de las 14 horas, cuando don Cristóbal Colón comienza la conquista de América, nos muestra un ESTADO EN TRANSICIÓN.
        Decimos en TRANSICIÓN, pues recordemos que entre los siglos IX al XI, se verifica en Europa occidental el MODO DE PRODUCCIÓN FEUDAL, QUE NO CONCLUYE EL MISMO SIGLO XI, SINO QUE SE ARRASTRA HASTA COMIENZOS DEL SIGLO XIX EN EUROPA OCCIDENTAL.
        Recordemos que en el siglo XI, en algunas ciudades de Europa occidental, nacen las dos clases sociales fundamentales desde la Modernidad hasta la actualidad, es decir, EL PROLETARIADO Y LA BURGUESÍA, quienes han de generar el MODO DE PRODUCCIÓN CAPITALISTA.  Y SU CORRELATO: EL ESTADO CAPITALISTA.
        Sin embargo, aquí no todo es tan fácil.  Una vez más, como en antaño, hemos de recurrir a nuestro afamado ELEFANTE, quien ya nos está cobrando por su representación.
        IREMOS DESPACITO: Al interior de la Edad Media, en lo que se conoce como Baja Edad Media (o sea, hacia su final), se produce un desajuste, un descalabro, un decalage al decir de los franchutes.


LO ANTERIOR, SE CONOCE COMO TRANSICIÓN, ES DECIR, EL PASO DE UN PERÍODO HISTÓRICO A OTRO.  PARA ESTE CASO PARTÍCULAR ES LA TRANSICIÓN DEL FEUDALISMO AL CAPITALISMO.

        En esta TRANSICIÓN, lo fundamental es que el MODO DE PRODUCCIÓN FEUDAL da paso al MODO DE PRODUCCIÓN CAPITALISTA.
        La discusión sobre la transición del feudalismo al capitalismo es una discusión que hasta el día de hoy subyuga a muchos estudiosos.
        Sin embargo, esas discusiones sabrosas ya no tientan a nadie: el fundamental concepto de TRANSICIÓN ha desaparecido de los análisis de carácter marxista y decimos de cualquier tipo de interpretación del marxismo.
        12 de octubre de 1492: ¿PODÍA EL MODO DE PRODUCCIÓN FEUDAL SER CAPAZ DE GENERAR LOS GRANDES DESCUBRIMIENTOS GEOGRÁFICOS DEL SIGLO XVI? ¡NOOOOOOOOOOOOOOO!
-¿Entonces, cuate?
-El desarrollo de la Burguesía, al interior de la Edad Media, y sobre todo del fin del feudalismo, es uno de los factores que determinan los impulsos de los descubrimientos.
        La fracción de la Burguesía más desarrollada era la BURGUESÍA COMERCIAL.  Es esa fracción, la que pone el proceso en acción.  TODA LA BURGUESÍA NECESITABA UN ESTADO CENTRALIZADO, FUERTE, ÚNICO, HEGÉMONICO, QUE PARARÁ EL DESORDEN DEL FEUDALISMO.
        Datos de la causa tenemos.  Por ejemplo, el año 1380, la burguesía comercial de Lisboa, Portugal, realiza una revolución de carácter democrático-burgués, que si bien no triunfa, en lo inmediato, transforma la situación.  REVOLUCIÓN DEMOCRÁTICO-BURGUESA ES AQUELLA QUE TIENDE A DESTRUIR EL MODO DE PRODUCCIÓN FEUDAL, Y QUE BUSCA EL APOYO, EL CONCURSO, EL CONSENSO, DE LOS OBREROS, TRABAJADORES, Y DE LOS CAMPESINOS SIN TIERRA.  PARA LOGRAR EL APOYO DE ESAS CLASES SOCIALES, PROMETEN MEDIDAS DEMOCRÁTICAS, TALES COMO EL SUGRAGIO, LIBERTADES PÚBLICAS Y REFORMA AGRARIA O REPARTO DE TIERRAS.
        Como elemento a considerar, es que esa BURGUESÍA REVOLUCIONARIA, genera toda una IDEOLOGÍA, en el sentido de invertir la realidad, de ocultarla, PROCLAMANDO LA LIBERTAD DE PRODUCIR, LA LIBERTAD DE INTERCAMBIAR, EL FAMOSO LAISSEZ FAIRE, LAISSEZ PASSER.  Esa IDEOLOGÍA denominada LIBERALISMO, fue tan potente que muchos, hasta este segundo, PIENSAN QUE LA BURGUESÍA ES LIBERAL.
        Esa revolución lusitana no es plenamente lograda.  Sin embargo, la Burguesía que no es todavía lo suficientemente poderosa, transa con la nobleza feudal e instala una dinastía que le hará el trabajo desde el aparato político.  Es la dinastía de los Avis, cuyo máximo representante es Enrique el Navegante.  Con ese gobernante se logra circunnavegar África y llegar a la India en 1490.
        Desde el siglo XI después de Cristo Rey, la burguesía se prepara para apoderarse del poder político y generar un ESTADO a su imagen y semejanza.  Pero, repetimos, todavía no es lo suficientemente consolidada para su empresa histórica.
        Con todo, los Grandes Descubrimientos, encabezados por Portugal y España, abren un nuevo período histórico: LOS TIEMPOS MODERNOS.
        Los Tiempos Modernos, se caracterizan por la centralización del ESTADO.  La nobleza feudal, que en lo económico está en detrimento, se afirma en la burguesía para producir un ESTADO ABSOLUTISTA.
        El caso español es el caso clásico.  España logra expulsar a los musulmanes en marzo de 1492.  Los derrotan en Granada.  Fernando de Aragón e Isabel la Católica, producen la unidad española.
        El mismo fenómeno, con las variantes propias de cada formación social, sucede en Francia e Inglaterra.
        La Burguesía, para dotar de organicidad al ESTADO, retoma el DERECHO ROMANO.  Ese elemento jurídico le permite a la clase económicamente dominante, la Burguesía, dar las primeras luces de lo que desea como formación estatal.
        Un elemento no menor en el periodo, es decir, entre 1492 y 1789, es el fenómeno religioso conocido como la Reforma, que se encarna en Martín Lutero, que desde 1517, le otorga los elementos ideológicos a la burguesía para sus planes.
        Tampoco podemos dejar de mencionar a Tomás Münzer, que intento la unidad de los campesinos sin tierra para crear un reino milenario de los desposeidos.

jueves, 29 de septiembre de 2011

"MARXISMO EN DIEZ DÍAS" GLOSARIO NÚMERO 07 ¿QUÉ ONDA CON EL ESTADO? APORTE DEL COLECTIVO ACCIÓN DIRECTA 2011.

“MARXISMO EN DIEZ DÍAS”  GLOSARIO NÚMERO 07: ¿Y QUÉ ONDA CON EL ESTADO? O LA CONTINUACIÓN DEL RASTREO HISTÓRICO DE ESE BICHO DURO DE ROER.

¡hijo!, se te está cayendo la baba.
¡NO IMPORTA!, porque tengo mucho más.

-Quedamos en que el ESTADO durante la época antigua, es decir, entre el 8000 antes de cristo y el 476 después de cristo rey, fue un ESTADO de tipo ESCLAVISTA, en donde los medios de producción fundamentales eran el uso del agua y la tierra y la fuerza de trabajo eran los ESCLAVOS.
¡Oiga, se olvido de decir algo chistoso antes de empezar el rollo!
De verdad, querido cuate!  Lo que sucede es que hoy estamos de carreritas en esto.  Así es que mejor pongámosle bueno.
        El 476 después de cristito, a eso de los idus de marzo, a las cinco de la tarde, se acabó el mundo antiguo y se inicia la Edad Media.  Todos festejaban en las calles y gritaban ¡Viva la Edad Media! ¡Muera el mundo antiguo!
-Pero, ¿sabían esos europeos que se había acabado una época y se había iniciado otra?, señor escribidor.
-No.  Eso de las fechas es sólo un elemento pedagógico.  Es un corte arbitrario, establecido por el uso.  Sigamos en materia.
        El Estado Imperial romano de occidente se desploma.  Toda la fabulosa construcción de Roma llega a su fin.  Los pueblos indoeuropeos hacen trizas lo avanzado en casi mil años.  Mientras, el Imperio Romano de Oriente se mantiene, por algún tiempo, en su base de Constantinopla.
        En Europa occidental se piensa que ha llegado el caos, la anarquía, el famoso fin del mundo.  Sin embargo, la Santa Iglesia Católica, ha de jugar un rol de importancia en la mantención de elementos definitorios del Estado.
        Entre el siglo V y el IX, Europa aprecia como el Estado se descentraliza.  Surgen centros de poder autonomizados de Reyes o Emperadores.  Son los atisbos del FEUDALISMO.  Sin embargo, los elementos constitutivos del feudalismo ya se aprecian hacia fines del siglo V.  Podemos decir con certeza desde el 300 después de cristo rey o siglo III.
-¡SEÑORCITO! CHANTE LA MOTO.  USTED USA Y ABUSA CONCEPTOS QUE NO LOS EXPLICA.  Por ejemplo, habla del concepto PODER.
-¡Por la misma cresta!  A este paso vamos a tener que gastar toda la tinta virtual del mundo y de otros planetas.

PODEMOS ENTENDER EL CONCEPTO DE PODER, COMO LA CAPACIDAD QUE TIENE UNA CLASE SOCIAL PARA LOGRAR SUS OBJETIVOS HISTÓRICOS.  POR ELLO, EN GENERAL SE LE DENOMINA CLASE DOMINANTE.

-Pero, ¿las clases sociales se presentan como un bloque, como un ladrillo, como una unidad sin contradicciones?  Usted, más que enseñar me está enredando.  Además, clase proviene de lo económico y dominante de lo político o cree que nací ayer.
-¡PACIENCIA! ¡PACIENCIA!  ESO ES LO QUE NOS RECOMIENDA NUESTRO BUEN PAQUIDERMO O LLAMADO ELEFANTE.   DE TODAS FORMAS, SI NO NOS RESULTA CON ESA HORMIGUITA, CONTAMOS CON TONELADAS Y TONELADAS, ES COMO EL MAR, QUE ESTÁ LLENO DE PECES.  En todo caso, la formulación que acaba de hacer el Escuchante es materia de una controversia de esas colosales y que no caben en este Cursillo, sino que se lo dejamos a los verdaderos expertos.

LAS CLASES SOCIALES, JAMÁS SE PRESENTAN COMO UNA UNIDAD NO CONTRADICTORIA.
LOS CLÁSICOS, NOS HABLAN DE CLASE DOMINANTE O CLASES DOMINANTES, SIN DETENERSE A REALIZAR LA DISTICIÓN, PUES ELLOS Y ELLAS, BIEN SABÍAN QUE LAS CLASES SOCIALES SE COMPONEN DE FRACCIONES DE CLASE.

-¡Ya!, ahora sí que me voy.  No soporto tanta cantinela ni tanto enredo.  Esto ya parece un partido de fútbol de mancos contra paralíticos.  Es como si la selección chilena, para empatar con Argentina, tuviera que jugar con dos arqueros, seis defensas y dos medio campistas.
¿Y EL DELANTERO?
Se dedicara a ver los goles de los argentinos. 
¡Más respeto con nuestro deporte rey! Que tantas victorias nos ha dado.  Sobre todo ese mitológico tercer lugar en 1962, en nuestro país.
-En el anterior encuentro, explicamos cómo la Burguesía se presenta fraccionada según el lugar que ocupa en el proceso productivo y se nos quedó en el tintero una burguesía fundamental después de la Segunda Guerra Mundial (1939-1945)
·        BURGUESÍA DE LA TELEMÁTICA: Es la que se desarrolla con mucha fuerza después de 1950.  TELEMÁTICA=Telecomunicaciones e Informática. Trabaja la producción de Fantasías, sector demasiado rentable en la actualidad.
Sin embargo, está división es muy limitada, pues en un Burgués o Grupo Económico Burgués, se da la propiedad de cada uno de los sectores señalados.

        Pero volvamos a lo nuestro, al decir de un amante despechado.
        El año 840 después del barbudo, fallece Carlomagno, en la actual Francia.  Su reino franco, se divide en sus tres nietos, tras el Tratado de Verdún (entre Lotario, Carlos el Calvo y Lotario).  Con ese hecho, se inicia el FEUDALISMO.

-¡PERO, USTED NO ME DIJO QUE LAS FECHAS NO SON MÁS QUE ELEMENTOS PEDAGÓGICOS, PARADIGMAS ACEPTADOS POR EL USO!
-¡VA APRENDIENDO, MI CUATE!  ESO QUIERE DECIR QUE CON UN POCO MÁS DE SALIVITA, YA VEREMOS.
-¡NO SE ME PASE PARA LA PUNTA, MANITO, QUE TODAVÍA NO ESTAMOS FRITOS, COMO DIJO EL PESCADO ANTES DE CAER A LA SARTÉN!

-La cosa, es que entre el siglo IX al XI, siempre después del flaquito buena onda, SÓLO EN EUROPA OCCIDENTAL, se desarrolla el SISTEMA FEUDAL O MODO DE PRODUCCIÓN FEUDAL.
        Mientras tanto, el mundo sigue girando.  En América, por ejemplo, los incas y los aztecas, avanzan en la generación de un ESTADO CENTRALIZADO Y EXPANSIONISTA, un ESTADO que se mueve tras la generación de MERCANCIAS, que usa y abusa de la ESCLAVITUD.  Se dice, se piensa, que de no haber llegado los españoles, esos ESTADOS hubiesen pasado a la etapa capitalista, PERO LOS SÍ, EN LA HISTORIA, ASÍ COMO EN LA VIDA, no nos sirven para hacer HISTORIA.
        Mientras tanto, en el mundo musulmán, estaban como novias, es decir, la cosa ardía.  Hablamos del Norte de África, la Península Arábiga y el Asia Menor y España.  Los árabes, secos para el comercio, eran unos de los promotores del futuro modo de producción, es decir, el capitalismo.  A ellos, se debe el concepto de NEGOCIO, que no es más que negar el OCIO.  Su movimiento de MERCANCIAS, sus transacciones, su constante ir y venir en caravanas, sus bazares, sus ferias, la forma de pago de sus MERCANCIAS, es uno de los elementos disolventes.
        En Asia, en tanto, los chinos, los japoneses, los hindúes, se encontraban, asimismo dándole a la circulación de MERCANCIAS, PRESAGIANDO EL FUTURO MODO DE PRODUCCIÓN.  Los árabes, los asiáticos y las dos grandes culturas de América, estaban dibujando lo que sería el futuro.  SIN EMBARGO, LES HABÍA DE FALTAR LO QUE HICIERON LOS EUROPEOS: OTORGAR LA LIBERTAD JURÍDICA A LA FUERZA DE TRABAJO.
        Quedaba en el tintero Inglaterra.  Mientras el Modo de Producción Feudal se desarrollaba en el Continente europeo, la isla caminaba por otros senderos, tanto en lo político como en lo económico.  Claro que ello luego de la Batalla de Hasting, en 1066 dc, cuando Guillermo el Conquistador, pasa y conquista ese país, que no sólo ha producido Reyes, sino que a The Beatles, el grupo musical más importante de toda la historia de la música.
       
        El Feudalismo, se caracteriza por ser una economía natural, en donde prima la autarquía, es decir, se produce lo que se consume.  Prima el trueque, es decir, se intercambia mercancías por mercancías.  No existe la moneda o el dinero como equivalente general.  No existe el comercio.
        Además el Estado se autonomiza y se descentraliza.  Los aparatos de Estado serán los Feudos, en donde duques, príncipes, condes, barones, marqueses, reyes, apliquen sus leyes, sus cobros de impuestos en sus tierras.
        El vasallaje y el beneficio determinan el feudalismo.  En el primero el campesino juraba lealtad al señor feudal y el segundo es lo que le otorga el señor feudal al vasallo.  Prima la relación personal.
        Finalmente, señalar que todos esos mitos sobre la caballerosidad feudal es pura mentira.  Cervantes lo graficó en El Quijote.  Los señores feudales eran unos señores holgazanes, unos zanganos.

30 DE SEPTIEMBRE DE 2011: LA CONFUSAM CONVOCA A MOVILIZACIÓN POR MÁS Y MEJOR SALUD PÚBLICA.

Estimad@s Compañer@s

El Consejo Directivo Nacional de la CONFUSAM, en asamblea extraordinaria del viernes 23 de Septiembre,  ratificó la  convocatoria a Paro Nacional de los consultorios municipales para los días 28, 29 y 30 de Septiembre, tras evaluar que las propuestas de las autoridades aún están lejos de dar cuenta del acuerdo suscrito por el Ministro de Salud con la organización en Noviembre del año 2010 y que comprometen resolver temas pendientes para el personal (bienestar, zona e incentivo al retiro) y fundamentalmente el mejoramiento del financiamiento para la APS y de los servicios de postas de salud rural y servicios de atención primaria de urgencias.

La gran  preocupación de CONFUSAM, es la política privatizadora de la Salud Pública que este gobierno ha ido implementando en forma encubierta y que hoy se evidencia para nuestro sector con el planteamiento del Ministro de Salud referido a iniciar la desmunicipalización de los consultorios, propuesta que evidentemente no apunta al fortalecimiento de la salud pública, más bien, propicia condiciones para su privatización. 

Sumando a ello hoy vemos con estupor las amenazas, descalificaciones y falacias que la principal autoridad de salud propina al movimiento y que nos demuestran una vez más, que este gobierno no escatima en diversas artimañas, que por cierto cuentan con todo el arsenal del poder imperante, para tergiversar y para intentar anular la acción de l@s trabajador@s de la salud municipal y su organización la CONFUSAM. 

Asumimos que esta lucha no la podemos dar de manera aislada y por eso es que llamamos a quienes están comprometidos con la salud pública a respaldar activamente nuestras movilizaciones. Les invitamos a marchar este 30 de septiembre  a las 10:30 hrs., desde el Bandejón de Los Héroes ubicado en Alameda con Tucapel Jiménez para avanzar hasta el MINSAL en demanda de MÀS Y MEJOR SALUD PÚBLICA y el FIN al LUCRO en SALUD.



cariños


-- 
   Carolina Espinoza Tapia
             Presidenta
             Confusam
fono: 02-6998848 / 09-2354521